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Agir pour les réfugiés !

 Chaque jour, dans le monde, des milliers de personnes prennent la décision la plus difficile de leur existence.  Partir de chez eux pour fuir la guerre, les persécutions, la torture etc... dans l'espoir d'un avenir meilleur et de trouver la protection d'un autre État.  Plus de 244 millions de personnes ne vivent plus dans leur pays d'origine , soit environ 3% de la population mondiale : on les appelle des réfugiés.  La Convention de 1951 relative au statut des réfugiés interdit d'envoyer les réfugiés dans les pays où ils risquent d'être persécutés. C'est le principe de non refoulement.  Violer ce principe consiste une violation des droits humains.  Afin de respecter ce principe, les États doivent garantir la possibilité de solliciter l'asile. Ils sont responsables à des conditions d'accueil des demandeurs d'asile. Concrètement ils ont l'obligation de garantir à tous sans discrimination les droits fondamentaux : se nourrir, se vêtir, se loger...

Les enfants en conflit avec la loi : État des lieux.

 Partons de l'idée selon laquelle la prison est un lieu pour éviter la récidive de criminels : le constat fait après des années de vie en milieu carcéral par ces << fautifs >> en dit pourtant le contraire.  Si mettre les enfants en prison est un moyen pour leur inculquer les bonnes habitudes, le jeu serait déjà gagné depuis des années. Mais l'évidence reste la même ; plus ils y vivent, plus leur instinct criminel se développe.  La loi certes n'a pas tort de déposer les mineurs coupables d'infractions extrêmes. Mais après que le mineur est déposé en prison, quel est son sort ? On ne peut pas faire les mêmes choses et espérer un meilleur résultat. Au Bénin, ils sont nombreux les enfants mineurs âgés de 12 à 17 ans à se retrouver derrière les barreaux pour diverses raisons.  Selon des sources plus proches de l'Agence pénitentiaire, les infractions commises par eux sont le viol, la tentative de viol, le plus récurrent l'escroquerie et l'abus de confi...

Analyse sur la journée mondiale de la lutte contre les mutilations génitales féminines (MGF).

 Chaque année tout les 06 février, la communauté internationale célèbre la journée mondiale de la lutte contre les mutilations génitales féminines (MGF) . Un fléau qui d'ailleurs touche presque tous les États entiers en particulier le Bénin.  Au Bénin dans des villages, 85,3 % des femmes âgées de 15 à 49 ans subissent des MGF et ont été excisées avant l'âge de 15 ans. Malgré les instruments juridiques  internationaux ratifiés par le Bénin sans oublier le cadre juridique national : celui de son droit interne, nous observons toujours les mutilations génitales féminines sous plusieurs formes.  Que nous dit le cadre juridique national ? Tout d'abord, dans le cadre juridique béninois, la législation nationale a travers la loi numéro 2003-03 portant répression de la pratique des mutilations génitales féminines en République du Bénin, promulguée le 3 mars 2003 en  son article 2 interdit les MGF sur toutes ses formes. Par contre l'article 3 définit la MGF comme <<...